Wednesday, August 16, 2006

L'ecocotourisme

Apres notre ile paradisiaque, on s'est enfonce vers les profondeurs des fiji, la ou l'electricite n'est pas encore arrivee. A Lavena sur Taveuni, seules les 2 familles les plus riches du village ont un petit generateur qui fait fonctionner 2 ampoules de 6h a 9h du soir. La lodge (eco-hotel) appartient a la communaute. C'est leur unique source de revenu. Il faut dire qu'ils n'ont pas besoin de grand chose,ils vivent de leur jardin et de la peche. Quand les quelques touristes commandent leur repas, chaque famille fournit une assiette de sa composition. Si la maree le permet il y a du poisson frais. C'est la qu'on a rencontre Nicolas, un americain fraichement diplome. Il vient a Lavena pour 2 ans dans le cadre d'un programme de promotion des US, cree par Kennedy a l'intention des pays pauvres. Nico va leur apprendre ce que c'est que le business.En Fijien, les mots "acheter" et "magasin" n'existent pas,ce sont les indiens qui tiennent toutes les affaires. Le credo des Fijiens c'est la gentillesse et le partage, ils possedent et vivent des terres.
De Taveuni nous avons embarque par hazard sur un ferry qui devait etre "immense" selon la femme du capitaine, mais qui en fait etait sans doute un petit bateau de peche reconverti. Au milieu de la traversee, une mama fijienne se met a crier, le ferry s'arrete,on vient de pecher un thon avec la ligne a la traine du bateau. A Savusavu sur Vitilevu,on s'est degotte une petite lodge eco-touriste. On y a eu Olivia, une Mama fijienne pour nous tout seul. Manque de bol elle avait aussi 8 cochons a s'occupper qui lui donnaient du fil a retordre. Entre 2 evasions de ses cochons, elle nous a entre autre amenes pecher a la traditionnelle: avec une paire de lunettes de plongee, du fil et un hamecon. On vous souhaite le bonjour, nous vivons une epoque moderne, le progres fait rage.

Tuesday, August 15, 2006

En direct de sous les cocotiers (avec casque)


Apres un raid sur notre long bateau a travers les recifs de corail, on debarque sur l'ile paradisiaque de Caqelai. Elle fait environ 50m de diametre, elle est chapeautee de palmiers et protegee par des poissons de toutes les couleurs. La, une poignee de touristes dont on apprendra plus tard les prenoms et une colonie de Fidjiens du village dont la mission consiste a jouer au volley, a cuisiner et a chanter autour d'un bol de kava (l'alcool sans alcool local) trop dur quoi. Et ce qui est bien avec ces fidjiens, c'est que touristes ou pas touriste ils jouent et chantent pareil.
Les journees passent tres vite. Camcam s'adonne avec succes a la respiration en tuba et on passe beaucoup de temps entre les coraux de toutes les couleurs et les poissons phosphorescents.
On se dit au revoir, nos fidjiens grattent la guitare et on repart fleur d'hibiscus a l'oreille sur notre long bateau. On traverse la mangrove et on remonte la riviere vers d'autres aventures.

Sunday, August 06, 2006

Ici Ovalau a vous l'ovalie

On en est a notre 934ieme Bula et on n’est pas encore prêt de partir. Il y a tellement d’iles Fidji et le temps ne s’ecoule pas a la meme vitesse ici.
En depit de tout les conseils et recommendations on a passé quelques jours a Suva, la grande capitale, dans la grande maison verte d’une famille indo-multiculturo-fidjienne. Apres les maisons simple vitrage sans isolation de Sydney, on a goute au charme des maisons sans fenetres, nous on dormait dans la veranda. A Suva, il y a 2 saisons, la saison humide et la saison tres humide. De la veranda c’est un regal d’entendre la pluie qui coule sur les cocotiers sur un fond de chanson de film de Bollywood. Du Bollywood on en a vu en a vu en vrai. Avec Ash et Nehaa qui nous ont danse des danses indiennes (qui ont essaye de nous faire participer et qu’on etait nuls comme des blancs becs), Josh et Sanju qui nous ont chante des bondieuseries (a qui on a replique en rap francais, ca les a bien fait rire) la petite Lily qui nous faisait du charme du haut de ses 4 ans et qui venait nous souhaiter bonne nuit en dernier pour nous donner rendez-vous sur Mosse Island (l’ile des reves) Big Lily (la gouvernante) qui decoupait les ananas en virtuose et Nalini qui consolait tout les chagrins… Une maison qui vit en permanence avec la valse des taxis qui amene cousins, cousines, personnel et autre participant bienvenus.
On est maintenant sur l’ile d’Ovalau, l’ancienne capitale, bien a l’abri derriere notre barriere de corail. Cette aprem, match de rugby, le village affronte Suva.
On vous salue bien bas en Ovalie. (on en est maintenant a notre 943ieme Bula)
PS: informaticiens, informaticienne, nous cherchons un moyen de traduire automatiquement notre blog. Auriez-vous une solution pour un bouton a Anglais? Manifestez vous au plus vite c’est un besoin urgent…

Sunday, July 30, 2006

Bula!!


Bula, c'est le "namaste" des fidjiens. Alors que Namaste c'est le "bula" des indofidjiens. Ici 50% de la population est indienne, importee par nos amis anglais pour cultiver du coton.
Notre premiere activite a consister a prendre le bus pour Pacific Harbour a 200km de Nadi: Une journee. On a vu passer 3 bus avant de pouvoir embarquer dans le quatrieme.
La deuxieme epreuve nous est tombee du ciel: comment ouvrir une noix de coco? une journee. La troisieme epreuve aura ete de trouver un moyen de voir les montagnes locales. Devant la successions de difficultes, on cede a la pression. Nous voila inscris pour un "Tour" avec danses traditionnelles, vente d'artisanat local, le tout dans un village reconstitue de toute piece. A part cela tout va bien, on a juste failli mourrir cette nuit. On a plente la tente dans le plus bel endroit du centre chretien de la cote de corail (notre camping actuel) sous les cocotiers. Si on ne nous avait demande de deplacer la tente on serait peut etre morts ecrases par une noix de coco. On l'a retrouve le lendemain a l'endroit exact de notre premier campement.